DE L’EUPHORIE EN DESSOUS DE SA RAISON: Notre frère Lamine Dème s’est trompé de bonne foi .( Par Yancoba Badji)

La règle en vente, voudrait que quand on vend un produit expiré qu’on ait l’amabilité de le préciser au consommateur.
De plus s’il s’agit d’un produit connu et dont la saveur fade fait l’unanimité.

Dans le livre les 22 lois du marketing, l’auteur nous rappelle que quand on veut vendre un produit on peut utiliser une technique qu’il a appelé la loi de la perception. Cette loi consiste à mettre l’accent non sur la qualité et la vraie valeur du produit mais plutôt sur la perception de qualité qu’on veut renvoyer au consommateur.

M. Dème dans une approche qui effrite l’éthique veut s’inspirer de cette loi pour fomenter et imposer une image, des qualités et des performances jupitériennes du Maire en place, montées de toute pièce avec un scénario propre au novelas.

Il entame d’abord son scénario par une présentation de son intellectualisme pour mieux berner sa cible et accroître son échelle de crédibilité et amoindrir l’esprit critique de ses potentiels lecteurs.
Pourtant il dit avoir des compétences en droit et fiscalité, nous lui rappelons ici que Monsieur le Maire dont il veut être le porte étendard a dans un passé récent tordu le droit et la fiscalité pour refuser une subvention à l’amicale des étudiants et ceci en dépit de son statut d’économiste dont il fait des éloges seigneuresques dans son texte. C’est la première incohérence.

Ensuite, il essaie de nous présenter Bignona de notre rêve avec des verbes conjugués au passé et au présent , un véritable agrégat de stigmates fallacieux .De notre rêve manque t-il de considération ou essaie t-il de m’epriser à ce point ? Il parle de cadre de vie et d’une jeunesse satisfaite, alors qu’au même moment cette jeunesse n’a pas de stade digne de son nom, une jeunesse sans emploi laissée à elle même, des pères de famille qui peinent à joindre les deux bouts parce que ce marché sous tutelle de la mairie est réputée d’être là plus cher parmi tant d’autres. C’est la deuxième incohérence
Il termine enfin son scénario par un appel démagogique au ralliement qui constitue en effet un démenti, un aveu de bourde et de fiction de son court métrage.

Bignona de notre rêve est un Bignona porté par de nouveaux hommes qui feront soufflé le vent de changement dans la commune et dans tout le département. Le divorce aura lieu, et nous serons ses ouvriers.

Yancoba Badji

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *