𝗝𝗘 𝗠𝗘 𝗦𝗨𝗜𝗦 𝗔𝗚𝗘𝗡𝗢𝗨𝗜𝗟𝗟E 𝗗𝗘𝗩𝗔𝗡𝗧 𝗧𝗛𝗜È𝗦 ! ( Par Dr Babacar Diop)

Thiès est une immense et splendide cité, une princesse africaine de belle figure très coquette dont l’éclat majestueux prédit et augure une ambition universelle. Tout inspire la grandeur dans la Cité du rail: ses mosquées et églises saintes et sacrées, ses écoles et quartiers populaires, ses grandes avenues lumineuses, ses bâtiments publics, ses édifices culturels. Thiès se dresse en face du monde comme une cité d’avenir.

Elle me semble avoir la vocation d’emprunter un grand voyage dans le temps en suivant le chemin des des saintes villes éternelles et terres fécondes en histoires et hauts faits, élues éternelles du Destin. Thiès a reçu de la Providence le destin de se tenir haut dans l’histoire. La ville ne cesse grandir et de resplendir au milieu des bénédictions et des regards de tous les peuples, et les années ne cessent de lui apporter de nouvelles grâces. J’admire toujours sa noblesse et sa grandeur ; elle est jalouse de sa réputation et de son rang.

La Cité du rail aime et honore la liberté qu’elle considère comme étant la plus belle femme du monde qui mérite tous les sacrifices et les plus beaux autels. Devant la splendide cité, princesse sublime, je me suis agenouillé, puis je suis adressé à elle comme le cavalier de Korner à son épée : ” Je t’aime du fond du cœur: je t’aime comme si tu m’étais fiancée, je t’aime comme maîtresse chérie”. La Cité du rail, terre d’Élide, vieille ville d’un vieux pays, est une parcelle de ma bénite patrie.

𝗗𝗿 𝗕𝗮𝗯𝗮𝗰𝗮𝗿 𝗗𝗶𝗼𝗽, 𝗲𝘅𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗱𝘂 𝗹𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗟𝗲 𝗳𝗲𝘂 𝘀𝗮𝗰𝗿é 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗹𝗶𝗯𝗲𝗿𝘁é : 𝗺𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗯𝗮𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲.

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