Lettre à une paysanne sincère. ( Par Adji Senghor)

Je veux chanter ta gloire acquise sur les champs. De ton vivant, te célébrer, c’est d’abord te blesser dans ton humilité. Toi qui te bas pour passer inaperçue. Mais comment voudrais-tu échapper à l’attention de notre lucide conscience si tu es tant rompue au travail?


Honneur à tout Seigneur qui se préoccupe du sort des semblables. Et gloire à cette grande dame disputée entre la Casamance et Dakar, qui se bat pour la transmission des conditions de vie des hommes.
De notre siège d’observateurs et témoins oculaires, l’objectivité nous commande de ne rien placer à ton endroit qui soit un mot de trop.


Femme Diola, incontestablement, Casamançaise née, “Massar à cœur” évidemment, Sénégalaise dignement et Africaine comme ne saurait trahir le teint, Ziguinchor et Keur Massar te disent du fond du cœur “Jaarama”.


“Jaarama” à cette amazone des rizières du Blouf, fille de gendarme et d’honneur.
ASSOME, Badiène nationale a grandi depuis, la tête sur les épaules. Telle un soldat Far West se bat contre le temps pour donner un sens à sa vie consacrée au travail.


Du travail, ton modèle d’allié que tu as épousé pour donner à chacun sa dignité.
Tes collaborateurs disent de toi que tu es une inconditionnelle du travail, une ministre de la République qui veut tout faire en une journée comme si elle devait voyager pour l’éternité le lendemain.


Ziguinchor et Keur Massar te célèbrent pour le modèle de développement que tu y as imprimé à travers tes actions, fruit de tes initiatives qui ont commencé à donner des fruits de vie. C’est ta contribution pour rétrécir les lignes d’une pauvreté qui brûle plus que le piment.


Eh oui, Assome Aminata Diatta, tu n’es pas qu’un Ministre du Gouvernement. Plus que tout ça. Tu joue au gendarme de l’émergence. Car tu as choisi de donner une vocation sociale à ta vie.
Et du haut de ta position actuelle, c’est toi qui sais descendre à la taille de la réalité pour organiser une partie du peuple dont tu construit l’avenir autour du travail.


Le 1er Mai, ça se célèbre. Parce que c’est la fête du travail. Et on ne célèbre pas la journée du travail sans les travailleurs. Tu en es une. De première ligne en plus.

A ASSOME, bonne fête du travail, à toi, la Solution par le travail !

Adji Senghor, militante du travail

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