Madiambal Diagne: Une machine à Fake News, une pute à plume, une force obscure dans notre pays. ( Par Chérif Sadio)

Si vous voulez lire des gens dont les logiciels de réflexion sont endommagés par la haine, la folie, la bipolarité, la jalousie gratuite, suivez Madiambal Diagne. Vous avez certainement lu son torchon dans lequel il n’a pas trouvé mieux que d’apparenter les casses orchestrées pendant les manifestations à une question de Nordistes contre Sudistes avec des tissus de mensonges sur Ousmane Sonko et sur d’autres hommes et femmes politiques originaires de la Casamance.

Mais là n’est pas le débat, puisqu’il va plus loin. En effet, le débat ne se trouve pas dans sa haine viscérale contre Ousmane Sonko qui ne date pas d’aujourd’hui, mais dans sa logique de toujours apparenter un fils de la Casamance au Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance ou de jouer avec les questions ethniques et confrériques.

Il ne faut pas avoir le complexe de faire passer l’éponge sur les allégations pathologiques de Madiambal qui n’en est pas à sa première pour ceux qui suivent régulièrement la presse de notre pays.

Aujourd’hui, il est plus facile pour de malhonnêtes concitoyens en panne d’idées tels que Madiambal Diagne d’apparenter au MFDC, des sénégalais originaires de la Casamance comme moi qui ai un nom de famille (Sadio) similaire au chef d’un des branches armés de ce mouvement séparatiste (Salif Sadio) auquel tous les Casamançais n’adhère pas, juste parce que nous montrons notre fierté d’être des sénégalais à part entière.

En panne d’idées, le sieur Diagne a tout fait pour introduire le MFDC dans les manifestations de nos vaillants démocrates qui luttaient pour le respect des principes démocratiques qu’il cherche à discréditer, apparentant les casses à des séparatistes qu’il dit dans son torchon, être convoyés depuis la Gambie pour aller libérer Ousmane Sonko à Dakar.

Pire, il dit que des rédactions de médias ont des vidéos où des hommes armés appartenant au mouvement séparatiste sont identifiables. C’est même manquer du respect à nos militaires qui veillent bien à nos frontières, surtout en Gambie et en Guinée-Bissau. Dans un État sérieux qui se veut respecté, respectueux et respectable, Madambal doit être appelé par le procureur. Mais comment est-ce possible quand un Ministre de la République en manque d’arguments se permet de nous parler de la présence de forces obscures au moment où un de ses collègues nous dit voir des terroristes et un autre de lutteurs en manque de compétitions ?

Il va falloir que nous arrêtions de jouer avec notre tissus social si précieux. Mais revenons à Madiambal Diagne en interrogeant l’histoire. Je rappelle que cet homme est encore une fois une usine de stockage et de diffusion de données Fake News. Atteint de troubles de mensonges pathologiques, il est l’un des recordmen de procès pour diffamation dans notre pays où il en a même perdu un contre un séparatiste du MFDC, Jean Marie F. Biagui. Et comme disait notre illustre père, Joseph Ndiaye : « l’histoire ne ment pas »Le 27 et le 28 Novembre, alors que le Président Abdoulaye Wade et le chef des séparatistes, Mr. Abbé Diamacoune Senghor étaient en pourparlers pour trouver des voix et moyens pour sortir de cette crise dont nous (populations qui n’avons rien demandé) sommes victimes, Madiambal Diagne écrit dans deux torchons parus successivement dans le Quotidien pour charger le secrétaire du MFDC qui n’a pas hésité à porter plainte contre lui.

Un procès que ce dernier a également gagné dans les instances judiciaires de notre propre pays. Ceci aurait pu servir de leçon à Madiambal. Un séparatiste qui combat ton État et qui vient gagner un procès dans la justice de notre propre pays. Mais, comme vous le savez, un menteur pathologique est victime de son virus.

La même année, le 16 Juillet plus précisément, et comme nous le rappelle cet article de RSF où nous pouvons lire : Le directeur du Quotidien condamné à un mois de prison avec sursis et 800 euros de dommages et intérêts pour diffamation. Le 15 juillet, le tribunal de Dakar a condamné Madiambal Diagne, le directeur de publication du Quotidien et son rédacteur en chef, Mamadou Biaye (un proche à moi, je le rappelle), à un mois de prison avec sursis et 800 euros de dommages et intérêts pour diffamation à l’égard de Boubacar Camara, ancien directeur des douanes sénégalaises, nous faisait savoir Reporter Sans Frontières.

En Janvier 2019, l’ancien Premier Ministre, Abdoul Mbaye avait également traduit et gagné un procès pour diffamation contre Madiambal Diagne. Le tribunal correctionnel de Dakar avait rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevé par l’avocat de Madiambal Diagne dont le journal, Le Quotidien, avait publié, dans son édition du 19 juillet 2019, un article intitulé : « Un psychiatre pour Abdoul Mbaye ». Madiambal Diagne ainsi que Mouhamed Guèye, directeur de publication du journal du doulnaliste certifié, ont été reconnus coupables de diffamation et avaient été condamnés à une peine de trois mois assortis de sursis et d’une amende de 100 000 F CFA. Ils devaient aussi allouer à Abdoul Mbaye une somme de d’un (01) million de F CFA au titre de préjudice.

Vous comprenez donc que Madiambal Diagne à une pathologie de mensonges. Pour terminer, je vous invite à lire cette pensée de René Guenon qui parle des grandes bouches, des prostitués intellectuels, putes à plume et mercenaires de la plume ou du micro.

Dans son œuvre intitulée discours contre les discours, parue en 1917, Guenon nous explique avec une réflexion très poussée, la posture de certains orateurs dans le sens large du terme.

Pour lui, « on se tromperait étrangement si l’on s’imaginait que le succès des orateurs les plus réputés est dû, dans la plupart des cas, à la vérité, à la justesse ou à l’élévation des idées qu’ils expriment. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir des idées pour être éloquent, et peut-être même serait-ce plutôt un obstacle, surtout lorsqu’on veut s’adresser à la foule, car, il faut bien le reconnaître. Il faut savoir que la grande masse des hommes a des impressions bien plus que des idées, disait-il. C’est pourquoi elle se laisse si facilement subjuguer et entraîner par des mots qui, d’ordinaire, sont d’autant plus sonores qu’ils sont plus vides de sens, et par là d’autant plus aptes à tenir lieu de pensée à ceux qui n’en ont pas. Aussi le pouvoir de l’orateur, et plus spécialement de l’orateur populaire, est-il, presque exclusivement, un pouvoir d’ordre physique : les gestes, les attitudes, les jeux de la physionomie, les intonations de la voix, l’harmonie des phrases, voilà quels en sont les principaux éléments.

L’orateur a, sous ce rapport, plus d’un point de ressemblance avec l’acteur : ce qui importe, c’est beaucoup moins ce qu’il dit que la façon dont il le dit, ai-je appris du discours contre les discours.Il est donc clair que c’est aux facultés sensibles de son auditoire qu’il s’adresse, souvent aussi à ses sentiments ou à ses passions, parfois à son imagination, mais bien rarement à son intelligence. Et ce rôle prépondérant des moyens physiques dans l’art, j’allais dire dans le jeu de l’orateur, nous explique pourquoi les discours de ceux qui ont exercé la plus grande influence sur les foules nous apparaissent, à la lecture, d’une étonnante insignifiance, d’une désespérante banalité.

C’est aussi pourquoi il est fort rare qu’un même homme unisse en lui les dons si divers de l’écrivain et de l’orateur : l’écrivain, qui n’a pas à sa disposition les mêmes moyens extérieurs, a besoin de qualités d’un tout autre ordre, moins brillantes peut-être, mais aussi moins superficielles et plus solides au fond, apprend-on de Guenon. Je rappelle aussi que le meme Madiambal Diagne a osé taxer Mr. Teliko, Président de l’Union des Magistrats du Sénégal, d’étranger, juste pour le discréditer et le faire passer pour quelqu’un qui est là pour saboter la République.

Ce cancre certifié par ses amitiés oligarchiques aime jouer avec l’ethnicisation, la confrérie, ma religion et la rebellion. Il s’est levé malhonnetement pour attaquer un collège d’intellectuels et universitaires en droit qui avaient fait un article commun pour contester la main mise de l’executif sur les dossiers judiciaire, juste pour plaire au régime en place.

Le Sénégal est un et indivisible, et il n’est plus question de laisser des forces obscures comme Madiambal Diagne propager leurs mensonges pour déchirer notre tissus social. Cet homme est un grand danger pour la stabilité de notre nation. Heureusement que la haine, la jalousie, la folie et la bipolarité sont gratuites. Sinon, elles allaient ruiner les prostitués intellectuelles comme Madiambal Diagne, jusqu’à l’endettement.

Chérif Sadio

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *