Situation du Pays : Ma conviction personnelle. ( M. Badji)

Les erreurs de nos gouvernants font qu’ils ne savent pas se séparer le bon grain de l’ivraie

En termes plus clairs , ils ne favorisent pas plutôt le mérite, mais des postes politiques qui font que les places méritantes reviennent aux incompétents qui ne se versent que dans des discours populistes, propagandistes. C’est ces actes qui obligent certains d’agir injustement en jouant dans des terrains glissant et sinueux, en s’inscrivant dans des complots odieux.

C’est aussi une occasion pour nous de lancer un appel au Président Ousmane Sonko ou aux prétendants à la magistrature suprême de savoir discerner le bon grain de l’ivraie. Dans un pays comme le Sénégal, il n’est pas difficile de le développer. Mais la cupidité, l’absence de courage, et de l’amour dans l’exercice que nous faisons sont autant d’actions qui portent préjudices à certains de nos dirigeants notamment le cas du Président Macky Sall.

Je pense qu’il aurait réussi ses mandats s’il avait pris en compte les erreurs et les acquis du président Abdoulaye Wade. Mais il est été obsédé par des vengeances à tel point qu’il oublie l’essentiel.

Ma convocation personnelle. Je pense que nous sommes une nation responsable, et malgré nos différences nous pensons qu’en vivant dans une nation nous devons nous reconnaître les uns les autres. Mais avec sa politique, nous voyons que l’écart se creuse entre les gens. La conséquence logique de cette manifestation différentielle est le dénigrement, la haine, les mensonges, les préjugés, etc…

La fédérationn devrait être plutôt de mise en évitant certaines insanités qui se font toujours à la télévision.

Je pense qu’il est possible de revenir à la normale en essayant d’instaurer des politiques inclusives, endogènes d’abord. Cela nous permettra de nous identifier à nos ressources, nos cultures , nos manières d’agir, et de faire , etc.

Après cela, nous pouvons nous identifier par rapport à la marche du monde d’autant plus que le Sénégal ne peut être en marge des impératifs et des exigences mondiaux. Mais cela ne peut se faire qu’à des conditions profondément réfléchies en toute liberté.

La jeunesse est le levier, le moteur, la matrice qui doit faire fonctionner un pays. Si elle est oubliée, on ne peut arrêter sa colère et ses exigences. C’est la conséquence logique de la « Résistance Mars 2021 » d’autant plus que l’injustice d’où qu’elle vienne est toujours nuisible et elle doit être combattue.

Ma proposition pour la prise en charge de cette jeunesse: ayons la culture de la recherce et du travail pour l’acquisition effective de nos compétences dans tous les domaines possibles et engageons en masse dans la politique, mais avec désintéressement , c’est-à-dire par amour de travailler pour son pays rien d’autre, car nous sommes des maillons du grand filet qu’est le Sénégal. Et toutefois qu’on enregistre des défaillances quelque part dans ce grand filet, cela entraîne un coup fatal pour la bonne marche de tout projet. politique. À vous de continuer ou d’apporter vos suggestions, car la pensée est plurielle.

BADJI. L.

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